Le cycle de Métropolis

pvylpyan

Imaginez une ville tentaculaire, dans une ambiance retro nocturne comme dans le film Dark city.

Cette ville résonne de bruits étranges de millions de machines animées par leur vie propre.

Dans la grisaille mécanique de ses rues, au milieu des automates, quelques êtres vivants survivent.

Le morceau Métropolis décrit  l’inquiétante progression de la cité, qui s’étend sur la campagne telle une maladie contagieuse.

Certains auteurs disent de la période romantique qu’elle est caractérisée par l’arrivée en force de l’industrie dans la société au détriment de l’art et du folklore.  Le morceau Metropolis, qui décrit un univers où la magie perd sa place au profit d’une mécanisation inquiétante et d’une science mystérieuse, pourrai être qualifié de néo-romantique.

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Dans la ville de Métropolis il y a une grande casse dans laquelle finissent les machines et créatures cybernétiques hors d’usage: c’est le cimetière des automates. Dans ce lieu,  les entités virtuelles perdues dans le réseau électronique de ville viennent s’incarner dans les corps mécaniques au rebut dans un bal nocturne et étrange. C’est en observant ce phénomène que le Docteur Pi, rêveur un peu fou, tombe amoureux de la  danseuse mécanique nommée Melle Faust.

Voici les deux morceaux relatant leur histoire.

Le cimetière des automates (suite directe du morceau Métropolis ) issu de AMOURS FANTÔMES

Amours fantômes (Troisième partie du morceau Métropolis ) issu de AMOURS FANTÔMES